3 épisodes dont Mémoire amnésique (le dernier qui sera publié par Morrigane Editions en 2016 dans une version plus approfondie).

En voici la 4ème de couverture :

 Lors d'une promenade en montagne dans le sud de la France, Angélique voit tomber un homme de l'abrupt juste au-dessus d'elle. Accident ? Meurtre ? Elle se pose la question durant des semaines, ayant aperçu une femme ce même jour, au bord du précipice. Le cauchemar débute le jour où elle est convoquée à la Cour d'Assises de Nice en tant que juré, alors qu'elle a préféré taire sa présence sur les lieux à la Police. Le procès qui va bouleverser sa vie va l'amener trois ans plus tard aux Etats-Unis dans le Montana, où elle pense retrouver sa paix intérieure. Jusqu'au jour où, une femme vient sonner à sa porte...

MEMOIRES AMNESIQUES (3ème épisode)

 LA RENCONTRE (1er épisode)

Gabriel Beauregard, un mètre quatre-vingts, la quarantaine, yeux noisette, barbe naissante, le cou fort et les épaules larges, évoquait la force et la détermination. Un drame le conduit à Townlake dans les montagnes du Montana, où il pense couler une vie tranquille dans cette contrée de trois mille âmes en exerçant son métier d’agent de la Société Écologie Animaux.

Mais lors d’une balade en montagne, il est témoin d’un meurtre et se retrouve précipité au cœur d’une étrange et dangereuse affaire de clonage animalier.

Mais Gabriel Beauregard est tenace et veut découvrir la vérité. La belle Sofia l’épaulera dans cette entreprise où les tueurs à gage vont bon train et où les morts ressurgissent quand on ne s’y attend pas. En débarquant à Townlake, Gabriel a replongé, à son insu, dans son enfance.

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 VISIONS (2ème épisode)

Simon Kane, auteur de polars best-sellers, se rend dans la petite ville du Montana de Townlake pour  écrire son dernier livre tranquillement dans une maison au bord de l'eau.

Rapidement, son quotidien vire au cauchemar... 

Des voisins étranges, des visions d'horreur, un assassinat, un petit garçon, une petite fille.

Bien des choses qui dénotent au milieu du décor paradisiaque de Townlake.

Heureusement, Simon va croiser le chemin de Gabriel Beauregard, toujours entouré de ses trois comparses Brody, Sofia et Gregory.

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Les personnages muses de Gabriel Beauregard

L'inspecteur Columbo, Jack Beauregard dans le film Mon nom est Personne, Joce Beaumont joué par Jean-Paul Belmondo dans Le Professionnel.

Vous vous demandez quel est le point commun entre ses trois personnages ?

Et bien, le voici !

Lorsque j'ai créé le héros de Gabriel Beauregard, au début, bien sûr, je n'avais pas de nom pour ce dernier. Je n'avais qu'une image. Celle du héros, tel que je me l'étais toujours imaginé, dans mes rêves d'enfant puis d'adolescente. Et trois images venaient toujours se superposer dans mon esprit.

La prestance et le charisme d'Henri Fonda incarnant Jack Beauregard, la gueule du héros solitaire trahi par les siens et joué par Jean-Paul Belmondo et celle d'un antihéros humble, à l'esprit alambiqué déjouant le méandre des esprits torturés des assassins croisant sa route, incarné par Peter Falk.

Ces trois personnages m'ont marquée pour des raisons diverses. J'évoque celle de Jack Beauregard ci-dessous.

Jack Beauregard

Parlons de Jack Beauregard en premier.

Parce que c'est le premier véritable héros qui m'a subjuguée par sa noblesse.

Un gars taciturne, beau, discret, solitaire dont personne ne sait, ni d'où il vient, ni où il va et pourquoi il agit contre "les méchants".

Un héros hors du temps, car, si vous regardez bien la première scène du film, le gamin (fils du barbier) au début qui interroge son père en disant : "T'as vu papa, on en entendu un seul coup de feu, et il a tué trois hommes. Qui peut tirer aussi vite ?" et son père lui répond : "Personne".

 

Or, Personne, c'est ce gamin qui va grandir et admirer durant toute son adolescence, ce gars qu'il a un jour croisé, qui lui a sauvé la vie à lui et son père et qui tire plus vite que son ombre.

Mais me direz-vous, quand il va être grand, son héros sera vieux. Et bien non ! Dans le film, quand Personne (joué par Terence Hill) rencontre à nouveau son héros, ce dernier a vécu, mais n'a pas vieilli !

C'est un héros hors du temps et il m'a fallu une bonne vingtaine de visionnages de ce film pour réaliser cela ! Le génie du réalisateur ! Je ne suis pas sûre que tout le monde s'en soit aperçu !

Ce seul fait, transforme notre héros en personnage universel.

Et c'est bien ce qu'il est Jack Beauregard. Un héros comme tout le monde les rêve. Un héros qui ne sait pas qu'il l'est. Un héros modeste qui passe dans l'Histoire des hommes sans réaliser l'action qu'il a sur elle.

Un héros qui ne veut pas l'être et qui s'efface, préférant laisser les lauriers aux autres.

Un héros qui ne sait pas que ce qu'il a entreprit, que ce qu'il vit au présent, va se répercuter sur tous les autres.

Et Personne est là, personnage loufoque mais non moins intelligent, qui a tout compris de son héros, avant-même que celui-là l'ait fait. Personne s'est donné comme mission de révéler Jack Beauregard à lui-même.

Et comme il le respecte plus que tout, il lui permettra de se débarrasser de sa fonction de héros, devenue trop pesante, en se retirant en beauté.

Une des plus belles phrases du film, dite par Henri Fonda/Jack Beauregard, au moment où il s'allonge le long de la voie ferrée, fusil au point, pour affronter la Horde Sauvage : "Finir est parfois plus difficile que commencer". Et au même moment, il regarde Personne, pour le remercier. Mais, il ne le fera pas de vive voix, l'amitié masculine préférant se cacher derrière de simples échanges de regards.

Et la pirouette de la fin du film montrant Jack Beauregard à travers le hublot d'un bateau, bonnet rouge sur la tête, petites lunettes ajustées, à l'opposé de l'image qu'il donnait auparavant dans sa tenue de cowboy, est encore une parabole pour montrer qu'il traverse les époques et saute d'une civilisation à une autre, à travers sa tenue vestimentaire et le moyen de transport qu'il choisit : un navire à la place d'un cheval.

L'évolution de l'Humanité, de l'Histoire de l'Homme, est incarnée dans cette scène, qui paraît anodine et qui ne l'est, en fait, pas du tout. Le grand Jack Beauregard, se fait tout petit à travers son hublot d'où il regarde l'ancien monde, d'où il est issu, évoluer.

Et si vous vous demandez déjà si je suis sur le quatrième épisode, la réponse est oui ! Mais pour dans deux ans au moins !

Merci sincèrement à vous de m'être aussi fidèles et de me témoigner tous les jours votre enthousiasme et votre soutien. Votre gentillesse me touche toujours, à travers vos mots, vos actes, le regard que vous portez sur mes ouvrages. C'est vous qui faites grandir Gabriel Beauregard et ce héros vous appartient aussi désormais, autant qu'à moi.

Trailer de LA RENCONTRE (1er épisode)